Modele broderie bigouden

L`histoire de la coiffe de Bigouden est aussi celle des femmes bigouden, se déplaçant avec le temps et s`adaptant aux changements de la mode. La coiffe est une partie emblématique de l`histoire locale qui a grandi en stature grâce à l`audace, la fierté et le caractère des jeunes femmes locales. Il est devenu un emblème non seulement de pays bigouden mais de l`ensemble de la Bretagne. Un drapeau de la Bigouden a été créé en 1992 dans le cadre de la promotion locale de la région. Il a été conçu par Bernard le brun à la demande de l`Association de promotion du pays bigouden. Il comprend trois parties. La gauche comprend les ermines héraldiques, représentant les vingt communes de bigoudène (anciennement 22). La couleur dorée représente l`art de la broderie d`or, qui dominait autrefois la région. Les trois bandes oranges sur la droite rappellent les trois cantons de la région. Si la Bretagne a déjà été une belle découverte grâce à son riche patrimoine culturel et géographique, la région de Bigouden est encore plus grande. S`étendant sur le point sud-est du Finistère, cette région est différente du reste du Finistère et de la Bretagne en raison de ses traditions: robe, danses, chants, musique, langue, économie, croyances, coutumes, usages quotidiens, architecture, gastronomie. L`histoire de la coiffe de Bigouden a commencé autour de 1850. Les femmes avaient l`habitude de porter un simple bonnet noir sur leur chignon, caché par une bande rouge.

Puis une petite coiffe apparut vers la fin du XIXe siècle. Fait de dentelle blanche, avec un petit point décoratif à l`avant connu comme un “Beg” ou “bigou”, qui est très probablement l`origine du mot Bigouden! Une femme Bigouden est franche et sans peur, les filles dans le cercle disent. Elle ne laisse personne marcher sur elle. Comme sa coiffe, elle est une tour de force. Cette zone traditionnelle constitue depuis Français révolution un groupement de trois cantons: Guilvinec, pont-l`abbé et Plogastel-Saint-Germain. Sa capitale est Pont-l`abbé. Le Bigouden est actuellement divisé en deux communautés de communes: communauté de communes du pays bigouden Sud et communauté de communes du haut pays bigouden [3]. Certains débats récents ont mis en avant la question de l`adhésion à ces deux entités. En 1900 environ, il a évolué en une forme de pain de sucre. Au début du XXe siècle, le Cap devint encore plus grand, atteignant quinze à vingt centimètres à la fin des années 1920 et même plus grand juste après la seconde guerre mondiale. Jusqu`au 2000, le capuchon a oscillé entre 30 et 35 centimètres de hauteur par 12-14 centimètres de large à la base. la statue de René Quillivic la bigoudène de Pors-Poulhan représente une femme vêtue de la coiffe [7].

Elle marque la frontière entre le pays bigouden et le Cap Sizun. Pêr-Jakez Helias, un écrivain breton majeur du XXe siècle, était originaire de la Bigouden. Les princesses ne le sont pas — les deux femmes ont passé des décennies à labourer dans les conserveries de poissons. Mais Caoudal et Lopéré ont réalisé une certaine célébrité dans ce petit nord-ouest de la France connu sous le nom de pays bigouden, dans la région du Finistère à l`extrémité ouest de la Bretagne. Ils sont les seules femmes connues pour porter systématiquement la coiffe imposante, ou coiffe, qui a été autrefois une partie de la vie quotidienne ici. L`âge a plié leur corps, mais la dentelle raide se dresse haut sur leurs vagues de cheveux blancs, comme un phare de signalisation: Voici une femme Bigouden. Les femmes Bigouden ne portent plus la coiffe tous les jours. Il a grandi très grand en raison de la fierté locale et la rivalité entre les jeunes femmes et il est toujours une source d`immense fierté aujourd`hui! Entre les années 1940 et 1960, la coiffe a atteint 30cm et les femmes ont progressivement cessé de le porter sur une base quotidienne. En même temps, «cercles» (groupes de danse) et «bagads» (bandes) ont été créés pour perpétuer la culture et les traditions locales.

Les membres ont appris à broder et à coudre leurs costumes, à danser et à jouer un instrument de musique. La culture de Bigouden a été montrée et transmise avec fierté. Aujourd`hui, la jeunesse garde ce patrimoine avec une fierté féroce. «Je suis Breton, et je suis Français», dit Malwenn Mariel, 17 ans, membre du cercle celtique du pont-l`abbé.